À la recherche
du parfait équilibre.

Faire du café, ce n’est pas simplement actionner le brûleur d’une machine à torréfaction.

C’est aussi se lancer dans de longues recherches parsemées d’essais et d’erreurs.

C’est prendre l’avion jusqu’au bout du monde pour visiter les plantations et discuter avec des producteurs, qui connaissent leurs grains mieux que quiconque.

C’est redoubler d’efforts et de patience jusqu’à créer des cafés parfaitement uniques, qui seront reconnaissables entre tous par leur haute qualité, leurs puissants arômes et leur caractère envoûtant.

Exercice délicat basé sur la recherche de l’équilibre parfait, la torréfaction consiste à soumettre les grains à une forte chaleur jusqu’à obtenir l’arôme, la saveur et le corps souhaités.

Divers degrés de torréfaction sont possibles selon l’origine et la qualité des grains de café :

  • Légère : «Claire» ou «New England»
  • Moyenne : «Ambrée» ou «American»
  • Moyennement poussée : «Robe de moine» ou «Light French»
  • Poussée : «Brune» ou «French»
  • Très poussée : «Très brune» ou «Dark French» ou «Italian»

Plus l’on prolonge la torréfaction vers des degrés élevés, plus il faut être vigilant pour arrêter le processus au moment optimal. Quelques secondes de trop suffisent à dégrader la qualité du café.

Un bon torréfacteur doit bien connaître le caractère de ses différents grains, pour savoir exactement comment ils se comporteront dans la machine.

Une fois torréfié, le café doit immédiatement être refroidi à l’air libre, puis versé dans des contenants hermétiques.